Les filtres distinguent les noms employés par un peuple pour se nommer, ceux que d’autres lui donnent et les anciennes façons de les écrire. Un nom donné de l’extérieur n’a pas nécessairement été imposé.
Diola
Porté par un peuple
Dioula anthropophages
Porté par un peuple
Dipa
Porté par un peuple
Diraasha
Porté par un peuple
Dirashitata
Porté par un peuple
Dirayta
Porté par un peuple
Diraytata
Porté par un peuple
Dizi-Maji
Porté par un peuple
Djallonke
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des graphies (Djallonke, Dialonke, Yalunka, Jalunka) reflete les translitterations differentes des explorateurs et administrateurs coloniaux francais et britanniques. Le terme peut aussi preter a confusion avec Djalonke, qui designe parfois l'ensemble des peuples pre-fulanis du Fouta Djallon. L'origine du second element du nom Fouta Djallon est par ailleurs discutee : l'administrateur colonial Andre Arcin le faisait deriver du patronyme peul Diallo, lecture que les travaux ulterieurs ecartent au profit de Jalon, la montagne en langue yalunka.
Djalonka
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des graphies (Djallonke, Dialonke, Yalunka, Jalunka) reflete les translitterations differentes des explorateurs et administrateurs coloniaux francais et britanniques. Le terme peut aussi preter a confusion avec Djalonke, qui designe parfois l'ensemble des peuples pre-fulanis du Fouta Djallon. L'origine du second element du nom Fouta Djallon est par ailleurs discutee : l'administrateur colonial Andre Arcin le faisait deriver du patronyme peul Diallo, lecture que les travaux ulterieurs ecartent au profit de Jalon, la montagne en langue yalunka.
Djenné Chiini
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le koyra chiini est linguistiquement atypique parmi les langues songhay : il est la seule variété songhay sans tons phonémiques et utilise l'ordre syntaxique sujet-verbe-objet (SVO) plutôt que l'ordre sujet-objet-verbe (SOV) typique du groupe. Ces particularités ont conduit certains linguistes à s'interroger sur le statut de cette variété. Par ailleurs, la frontière entre koyra chiini (Tombouctou) et koyraboro senni (Gao) est abrupte à l'est de Tombouctou, créant une zone de transition complexe.
Djok
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multitude de noms cree des confusions dans les sources historiques et museographiques. La repartition entre trois Etats (Angola, RDC, Zambie) a engendre trois nomenclatures administratives differentes pour le meme peuple.
Djolof
Porté par un peuple
Djuka
Porté par un peuple
Dobase
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des noms (Bussa, Dobase, Mosiye, Mossiya) reflete la diversite des appellations exterieures et la confusion qui peut en resulter dans les recensements et les sources academiques.
Dobe Bushmen
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bushmen est considere comme offensant dans les contextes officiels bien que certains membres de la communaute l'aient reapproprie. L'appellation !Kung cree une confusion avec les groupes !Xun du nord. L'emploi de San comme terme collectif gomme les differences significatives entre les dizaines de groupes distincts.
Doe
Porté par un peuple
Dongiro
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bume, encore officielement utilise en Ethiopie, est rejete par le peuple lui-meme comme insultant. Donyiro est utilise dans les pays voisins mais n'est pas non plus l'autodesignation preferee.
Donoi
Porté par un peuple
Donyiro
Porté par 2 peuples
Dor
Porté par un peuple
Drawi/Drawa
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Haratine est fortement associe a l'histoire de l'esclavage et de la servitude dans le monde arabo-berbere. Il est perçu comme pejoratif dans certains contextes (notamment au Maroc). La population ainsi designee n'est pas homogene : elle regroupe des descendants de populations noires autochtones du Sahara, des descendants d'esclaves captures au sud du Sahara et des affranchis dont le statut social reste inferieur. La frontiere entre Haratine et Abid (esclaves proprement dits) est floue selon les regions et les epoques.
Dxana
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bushmen est historiquement pejoratif et reducteur. San (pluriel de San) est le terme generalement prefere par les organisations de defense des droits. Central Kalahari Bushmen efface la diversite linguistique et culturelle des peuples distincts du Kalahari (Gǁana, Gǀwi, Gwikwe, etc.).
Dyakanke
Porté par un peuple
Dyalonke
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des graphies (Djallonke, Dialonke, Yalunka, Jalunka) reflete les translitterations differentes des explorateurs et administrateurs coloniaux francais et britanniques. Le terme peut aussi preter a confusion avec Djalonke, qui designe parfois l'ensemble des peuples pre-fulanis du Fouta Djallon. L'origine du second element du nom Fouta Djallon est par ailleurs discutee : l'administrateur colonial Andre Arcin le faisait deriver du patronyme peul Diallo, lecture que les travaux ulterieurs ecartent au profit de Jalon, la montagne en langue yalunka.
Dyerma
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Les Zarma et les Songhay sont souvent regroupés sous l'étiquette Zarma-Songhay au Niger, ce qui efface leur distinction historique et identitaire. Les Zarma se distinguent des Songhay par leurs origines migratoires, leur installation dans le Niger occidental indépendamment de l'empire, et une culture et des pratiques religieuses spécifiques (yenendi, holey). Par ailleurs, le terme Djerma, d'usage colonial, est perçu négativement par certains membres du groupe.
Dyola
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Diola et Jola sont des noms donnés par les Mandinka. Ils réunissent sous un même nom plusieurs groupes dont les manières de parler ne sont pas toujours compréhensibles d'un groupe à l'autre.
Dyula
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La proximité des noms entraîne souvent une confusion entre les Dioula et les Diola, ou Joola, du Sénégal. Ces derniers parlent une langue atlantique et forment un peuple distinct des Dioula mandé. Le nom Dioula a plusieurs sens : il a désigné un métier, des commerçants musulmans et un peuple. Il a parfois été donné de l'extérieur à des communautés bambara ou mandingues. Une forme simplifiée du dioula sert aussi aux échanges entre personnes de langues différentes, bien au-delà des communautés dioula. Elle se distingue de la langue parlée dans les communautés d'origine.
Dzalamo
Porté par un peuple
Dzinda
Porté par un peuple
Dzindza
Porté par un peuple
East Gurage
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : L'etiquette Gurage leur etait imposee malgre leur rejet de cette appartenance. Le referendum de 2001 a officiellement etabli leur identite distincte. L'appellation Islam Gurage etait reductrice et confondue avec la religion plutot que l'ethnie.
Eastern Ijaw
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La ressemblance des noms Kalabari et Calabar (ville du Cross River State) peut preter a confusion. Les deux toponymes ont des origines distinctes : Calabar est un nom efik, tandis que Kalabari renvoie a l'ancetre eponyme du peuple ijaw de Rivers State. Certains membres du groupe Ijaw considerent les Kalabari comme un sous-groupe ijaw, tandis que d'autres les identifient comme un peuple distinct.
Eastern Lunda
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La designation Lunda-Kazembe peut etre confondue avec les Lunda de l'Ouest (Kanongesha-Lunda, Ishindi-Lunda). Bien que partageant des origines Luba-Lunda communes, le Kazembe constitue un royaume distinct, adopta la langue Bemba et developpa une culture propre. Sur le plan linguistique, les habitants parlent le Bemba, non le Lunda.
Eastern ǂHoan
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La denomination de ce groupe est complexe en raison de la diversite dialectale interne et de la quasi-extinction du groupe. Le terme ǂHoan, bien que courant dans la litterature ancienne, ne correspond qu'a un des dialectes du continuum ǂ'Amkoe. La langue et le groupe etaient si peu etudies avant les annees 1970 qu'une classification linguistique erronee les avait places dans la famille Tuu (Khoisan meridional) avant leur rattachement definitif a la famille Kx'a en 2010.
Ebembe
Porté par un peuple
Ebina
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La coexistence de plusieurs noms (Yungur, Bena, Bena-Yungur) peut preter a confusion. Depuis les travaux de Kleinewillinghöfer (1993), la denomination Bena-Yungur est privilegiee par les linguistes pour designer l'ensemble dialectal, afin de distinguer les Bena-Yungur des Lala qui se nomment aussi Bena.
Ebirra
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Les variantes anciennes (Igbira, Egbira) sont desormais obsoletes depuis la gazette officielle de 2022. Leur usage dans les documents academiques et administratifs anterieurs peut preter a confusion.
Ebrié
Porté par un peuple
Ébriés
Porté par un peuple
Ebuna
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La coexistence de plusieurs noms (Yungur, Bena, Bena-Yungur) peut preter a confusion. Depuis les travaux de Kleinewillinghöfer (1993), la denomination Bena-Yungur est privilegiee par les linguistes pour designer l'ensemble dialectal, afin de distinguer les Bena-Yungur des Lala qui se nomment aussi Bena.
Echizinza
Porté par un peuple
Edeeyah
Porté par un peuple
Ediyas
Porté par un peuple
Efe
Porté par un peuple
Egedde
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme IDOMA, créé par l'administration coloniale britannique pour regrouper plusieurs ethnies (Igede, Doma, Akpoto, Agatu, Akpa), efface les identités distinctes. Les Igede se sont progressivement détachés de cet amalgame et revendiquent leur identité propre.
Egede
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme IDOMA, créé par l'administration coloniale britannique pour regrouper plusieurs ethnies (Igede, Doma, Akpoto, Agatu, Akpa), efface les identités distinctes. Les Igede se sont progressivement détachés de cet amalgame et revendiquent leur identité propre.
Égyptiens chrétiens
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le sens de copte a changé au fil du temps. Le mot désignait d'abord l'ensemble de la population égyptienne. Après l'arabisation progressive du pays, il en est venu à désigner la minorité restée chrétienne. Aujourd'hui, certains y voient une appartenance religieuse ; d'autres, une origine égyptienne antérieure à l'arrivée des Arabes. Ces deux lectures ont des conséquences politiques en Égypte, où les recensements ne donnent plus la répartition de la population par religion depuis 1986. Les personnes concernées revendiquent elles-mêmes le nom copte.