Les filtres distinguent les noms employés par un peuple pour se nommer, ceux que d’autres lui donnent et les anciennes façons de les écrire. Un nom donné de l’extérieur n’a pas nécessairement été imposé.
Ehotilé
Porté par un peuple
Eket
Porté par un peuple
Ekibena
Porté par un peuple
Ekikinga
Porté par un peuple
Ekipangwa
Porté par un peuple
Ekit
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : L'appellation Eket designe a la fois le peuple, leur territoire et une zone de gouvernement local (Eket LGA) dans l'Etat d'Akwa Ibom, ce qui peut preter a confusion. Le groupe est souvent classe comme sous-groupe des Ibibio mais maintient une identite propre.
Ekoka !Kung
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bushmen est considere comme offensant dans les contextes officiels bien que certains membres de la communaute l'aient reapproprie. L'appellation !Kung cree une confusion avec les groupes !Xun du nord. L'emploi de San comme terme collectif gomme les differences significatives entre les dizaines de groupes distincts.
Ekoyo
Porté par un peuple
Ekpeye
Porté par un peuple
El lunghu
Porté par un peuple
Elem Kalabari
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La ressemblance des noms Kalabari et Calabar (ville du Cross River State) peut preter a confusion. Les deux toponymes ont des origines distinctes : Calabar est un nom efik, tandis que Kalabari renvoie a l'ancetre eponyme du peuple ijaw de Rivers State. Certains membres du groupe Ijaw considerent les Kalabari comme un sous-groupe ijaw, tandis que d'autres les identifient comme un peuple distinct.
Elgume
Porté par un peuple
Elgumi
Porté par un peuple
Elmolo
Porté par un peuple
Elomay
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bainouk recouvre un ensemble de groupes aux langues partiellement distinctes (Gunyaamolo, Samik, Gunyuno). La frontiere entre les Bainouk et les groupes voisins (Diola, Mandingue) est floue du fait de siecles d'intermariage et d'assimilation culturelle. Dans les recensements gambiens de 1973 et 1983, les Bainouk n'apparaissaient plus comme groupe distinct, absorbes dans les categories Diola ou Mandingue.
Elunay
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bainouk recouvre un ensemble de groupes aux langues partiellement distinctes (Gunyaamolo, Samik, Gunyuno). La frontiere entre les Bainouk et les groupes voisins (Diola, Mandingue) est floue du fait de siecles d'intermariage et d'assimilation culturelle. Dans les recensements gambiens de 1973 et 1983, les Bainouk n'apparaissaient plus comme groupe distinct, absorbes dans les categories Diola ou Mandingue.
Emakhua
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La dénomination Makua couvre une grande diversité de sous-groupes linguistiques et régionaux (Makhuwa-Meetto, Makhuwa-Shirima, Makhuwa-Marrevone, Lomwe, etc.) qui sont parfois traités comme des peuples distincts par les linguistes. Le groupe Makua-Lomwe est souvent présenté ensemble dans les statistiques démographiques, rendant difficile l'isolement de la population strictement makua. Certaines sources incluent le Lomwe dans le compte global, portant le total à 40% de la population du Mozambique.
Endorois
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Kalenjin rassemble plus de 25 groupes distincts. Leurs parlers sont parfois assez différents pour que leurs locuteurs se comprennent difficilement. Avant les années 1950, chacun se présentait surtout par son propre nom, par exemple Nandi ou Kipsigis. Kalenjin était alors peu employé.
Eotilé
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : En 2015, lors de l'intronisation d'un roi, la communauté a demandé l'usage officiel de Bétibé plutôt qu'Ehotilé, nom imposé par l'administration.
Erbore
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Arbore ne recouvre pas l'ensemble du peuple : les habitants de deux des quatre villages (Eegude et Murale) se désignent comme Marle et non comme Arbore. Cette dualité reflète une fragmentation identitaire interne.
Eris
Porté par un peuple
Erob
Porté par un peuple
Esahie
Porté par un peuple
Esiep
Porté par un peuple
Essouma
Porté par un peuple
Esuma
Porté par un peuple
Ethiopiens
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Habesha a plusieurs sens selon le contexte. Dans son sens traditionnel le plus restreint, il désigne les peuples chrétiens orthodoxes des hauts plateaux qui parlent des langues sémitiques : Amhara, Tigrayens et Tigrinya d'Érythrée. Dans un sens plus large, il peut inclure les Gurage, les Argobba et les Harari. Les musulmans des hauts plateaux, notamment les Jeberti, ont historiquement refusé ce nom. Des Éthiopiens et des Érythréens vivant à l'étranger l'emploient pour affirmer une identité commune au-delà des frontières nationales. Certains membres de groupes dominés ne se reconnaissent toutefois pas dans cet usage.
Etossio
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La denomination Bakedi est considere insultante. Par ailleurs, les Iteso du nord de l'Ouganda (Soroti) et ceux du sud (Bukedi) sont parfois distingues, de meme que les Iteso d'Ouganda et ceux du Kenya, separement par la frontiere coloniale de 1902.
Etsako
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Kukuruku, encore utilisé parfois en référence aux Kukuruku Hills, est rejeté par la communauté comme héritage colonial dévalorisant.
Evhe
Porté par un peuple
Ewota
Porté par un peuple
Eyive
Porté par un peuple
Fa d'Ambu
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Aucun terme à proprement parler problématique, mais le rattachement à la Guinée Équatoriale (peuple Fang majoritaire) est source de tensions politiques vives. Les Annobonais considèrent avoir peu en commun culturellement avec le reste du pays.
Fadashi
Porté par un peuple
Fadasi
Porté par un peuple
Fadasse
Porté par un peuple
Fallatah
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Fellata peut être employé comme une insulte dans certains contextes au Soudan et au Tchad. Il est alors associé à l'idée que les migrants ne seraient pas les bienvenus. Ces noms donnés par d'autres personnes diffèrent de Fulɓe, le nom que les personnes concernées emploient pour se nommer. Fulani est parfois utilisé pour parler uniquement des pasteurs nomades, alors que ce nom désigne aussi d'autres personnes.
Fante
Porté par un peuple
Fellata
Porté par 2 peuples
Pourquoi ce nom pose problème : Fellata est considéré comme méprisant, car il est associé à l'image de migrants nomades étrangers et indésirables. Peul et Fula sont des noms donnés de l'extérieur ; les personnes concernées se nomment Fulbe. Massina ou Macina désigne plus précisément les Fulbe du delta intérieur du Niger.
Felupe
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Diola et Jola sont des noms donnés par les Mandinka. Ils réunissent sous un même nom plusieurs groupes dont les manières de parler ne sont pas toujours compréhensibles d'un groupe à l'autre.
Fernando Poans
Porté par un peuple
Fertit
Porté par un peuple
Filhos da terra
Porté par 2 peuples
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Serviçais appliqué aux parents des Tongas est problématique car il désignait officiellement des travailleurs sous contrat théoriquement libres, mais en réalité soumis à des conditions proches du travail forcé, avec des contrats automatiquement renouvelés et transmissibles aux enfants. Le terme Tongas lui-même peut porter une connotation de statut social inférieur, héritage de la hiérarchie coloniale des plantations.
Fiome
Porté par un peuple
Fiomi
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Kimbulu peut induire en erreur car il désigne à la fois la langue gorowa et la langue iraqw dans certains contextes urbains, brouillant la distinction ethnolinguistique entre les deux groupes.
Fipa
Porté par un peuple
Floup
Porté par un peuple
Floups
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Diola et Jola sont des noms donnés par les Mandinka. Ils réunissent sous un même nom plusieurs groupes dont les manières de parler ne sont pas toujours compréhensibles d'un groupe à l'autre.