Les filtres distinguent les noms employés par un peuple pour se nommer, ceux que d’autres lui donnent et les anciennes façons de les écrire. Un nom donné de l’extérieur n’a pas nécessairement été imposé.
Jack-Jack
Porté par un peuple
Jahanke
Porté par un peuple
Jahanque
Porté par un peuple
Jahonque
Porté par un peuple
Jakhanke
Porté par un peuple
Jalla
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La confusion entre le nom du peuple Duala et la ville de Douala est courante. Le terme Sawa englobe des groupes distincts qui ne sont pas tous Duala stricto sensu.
Jallaba
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La notion d'Arabes d'Afrique est une macro-catégorie regroupant des populations très diverses ayant en commun l'arabe comme langue et l'islam comme religion, mais dont les origines génétiques, les cultures et les histoires locales sont très différentes. Une grande partie des populations dites arabes d'Afrique du Nord sont en réalité de souche berbère ayant adopté la langue arabe et l'islam suite à l'islamisation (7e-11e siècles) et aux grandes migrations arabes (Banu Hilal, Banu Sulaym, 11e siècle).
Jallonke
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des graphies (Djallonke, Dialonke, Yalunka, Jalunka) reflete les translitterations differentes des explorateurs et administrateurs coloniaux francais et britanniques. Le terme peut aussi preter a confusion avec Djalonke, qui designe parfois l'ensemble des peuples pre-fulanis du Fouta Djallon. L'origine du second element du nom Fouta Djallon est par ailleurs discutee : l'administrateur colonial Andre Arcin le faisait deriver du patronyme peul Diallo, lecture que les travaux ulterieurs ecartent au profit de Jalon, la montagne en langue yalunka.
Jalonke
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des graphies (Djallonke, Dialonke, Yalunka, Jalunka) reflete les translitterations differentes des explorateurs et administrateurs coloniaux francais et britanniques. Le terme peut aussi preter a confusion avec Djalonke, qui designe parfois l'ensemble des peuples pre-fulanis du Fouta Djallon. L'origine du second element du nom Fouta Djallon est par ailleurs discutee : l'administrateur colonial Andre Arcin le faisait deriver du patronyme peul Diallo, lecture que les travaux ulterieurs ecartent au profit de Jalon, la montagne en langue yalunka.
Jalunka
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des graphies (Djallonke, Dialonke, Yalunka, Jalunka) reflete les translitterations differentes des explorateurs et administrateurs coloniaux francais et britanniques. Le terme peut aussi preter a confusion avec Djalonke, qui designe parfois l'ensemble des peuples pre-fulanis du Fouta Djallon. L'origine du second element du nom Fouta Djallon est par ailleurs discutee : l'administrateur colonial Andre Arcin le faisait deriver du patronyme peul Diallo, lecture que les travaux ulterieurs ecartent au profit de Jalon, la montagne en langue yalunka.
Jamaican Maroons
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme renvoie à une catégorie forgée par les colonisateurs pour désigner des fugitifs ; les communautés elles-mêmes l'ont toutefois repris et revendiqué comme nom d'identité politique et culturelle, notamment depuis les traités de 1739-1740 qui reconnaissent leur autonomie sous ce nom.
Jangero
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Les Yem considèrent Janjero comme un nom qui les dévalorise. Certains locuteurs du yemsa ont dit craindre de parler leur langue en raison du jugement négatif associé à ce nom dans la société éthiopienne.
Janjero
Porté par un peuple
Jaonagi
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Luo est generique et designe un ensemble de peuples nilotiques de l'ouest (Luo du Nil Blanc en Ouganda, Acholi, Alur, Adhola, Padhola, Shilluk du Soudan du Sud, etc.). Les Luo du Kenya et de Tanzanie se distinguent comme les seuls river-lake Nilotes (Nilotiques de riviere et de lac) du groupe. Il convient de preciser Luo du Kenya ou Dholuo pour eviter la confusion.
Jar
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Jarawa a servi pour plusieurs peuples : les Jarawa de l'État de Bauchi, dont parle cette fiche, les Afizere des collines autour de Jos, qui ont leur propre fiche, et un peuple des îles Andaman, en Inde. Le bankal et le gwak sont classés parmi les langues bantoïdes, et non parmi les langues tchadiques ; le rapprochement avec ces dernières vient du classement administratif des Jarawa aux côtés des peuples de Bauchi qui les parlent.
Jarawa
Porté par 2 peuples
Jarawan Bununu
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Jarawa a servi pour plusieurs peuples : les Jarawa de l'État de Bauchi, dont parle cette fiche, les Afizere des collines autour de Jos, qui ont leur propre fiche, et un peuple des îles Andaman, en Inde. Le bankal et le gwak sont classés parmi les langues bantoïdes, et non parmi les langues tchadiques ; le rapprochement avec ces dernières vient du classement administratif des Jarawa aux côtés des peuples de Bauchi qui les parlent.
Jarawan Dutse
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Jarawa désigne aussi d'autres peuples : les Jarawa de l'État de Bauchi, qui parlent d'autres langues, et un peuple des îles Andaman, en Inde. C'est l'une des raisons pour lesquelles le groupe préfère le nom Afizere.
Jarawan Kasa
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Jarawa a servi pour plusieurs peuples : les Jarawa de l'État de Bauchi, dont parle cette fiche, les Afizere des collines autour de Jos, qui ont leur propre fiche, et un peuple des îles Andaman, en Inde. Le bankal et le gwak sont classés parmi les langues bantoïdes, et non parmi les langues tchadiques ; le rapprochement avec ces dernières vient du classement administratif des Jarawa aux côtés des peuples de Bauchi qui les parlent.
Jareer
Porté par un peuple
Jareerweyne
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme 'Jareer' et surtout 'Addoon' (esclave) sont des termes discriminatoires refletant la position sociale marginalisee des Bantous en Somalie. Historiquement associes a l'esclavage, ces appellations perpetuent la stigmatisation. Les Bantous ont reapproprie 'Jareer' dans les annees 1980 comme terme positif d'auto-identification.
Jebe
Porté par un peuple
Jebelawi
Porté par un peuple
Jenaama Bozo
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bozo designe en realite un groupe pluriel de dialectes et sous-groupes distincts que SIL Ethnologue reconnait comme quatre langues separees (boo, bze, boz, bzx). L'unite bozo est plus culturelle et historique que strictement linguistique.
Jerma
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Les Zarma et les Songhay sont souvent regroupés sous l'étiquette Zarma-Songhay au Niger, ce qui efface leur distinction historique et identitaire. Les Zarma se distinguent des Songhay par leurs origines migratoires, leur installation dans le Niger occidental indépendamment de l'empire, et une culture et des pratiques religieuses spécifiques (yenendi, holey). Par ailleurs, le terme Djerma, d'usage colonial, est perçu négativement par certains membres du groupe.
Jie du Sud
Porté par un peuple
Jita
Porté par un peuple
Jokwe
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La multitude de noms cree des confusions dans les sources historiques et museographiques. La repartition entre trois Etats (Angola, RDC, Zambie) a engendre trois nomenclatures administratives differentes pour le meme peuple.
Jola
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Diola et Jola sont des noms donnés par les Mandinka. Ils réunissent sous un même nom plusieurs groupes dont les manières de parler ne sont pas toujours compréhensibles d'un groupe à l'autre.
Jolof
Porté par un peuple
Jonagi
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Luo est generique et designe un ensemble de peuples nilotiques de l'ouest (Luo du Nil Blanc en Ouganda, Acholi, Alur, Adhola, Padhola, Shilluk du Soudan du Sud, etc.). Les Luo du Kenya et de Tanzanie se distinguent comme les seuls river-lake Nilotes (Nilotiques de riviere et de lac) du groupe. Il convient de preciser Luo du Kenya ou Dholuo pour eviter la confusion.
Joola
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Diola et Jola sont des noms donnés par les Mandinka. Ils réunissent sous un même nom plusieurs groupes dont les manières de parler ne sont pas toujours compréhensibles d'un groupe à l'autre.
Ju–ǂHoan
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La designation macro-groupe Kx'a est avant tout une categorie linguistique et non un groupe ethnique unifie. Les peuples qui parlent des langues Kx'a n'ont pas de conscience collective commune ni d'organisation politique partagee. La notion de groupe Khoisan, jadis utilisee, est scientifiquement invalide car les trois familles linguistiques concernees (Kx'a, Tuu, Khoe-Kwadi) ne sont pas genealogiquement liees.
Juffer
Porté par un peuple
Jukun
Porté par un peuple
Juula
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : La proximité des noms entraîne souvent une confusion entre les Dioula et les Diola, ou Joola, du Sénégal. Ces derniers parlent une langue atlantique et forment un peuple distinct des Dioula mandé. Le nom Dioula a plusieurs sens : il a désigné un métier, des commerçants musulmans et un peuple. Il a parfois été donné de l'extérieur à des communautés bambara ou mandingues. Une forme simplifiée du dioula sert aussi aux échanges entre personnes de langues différentes, bien au-delà des communautés dioula. Elle se distingue de la langue parlée dans les communautés d'origine.
Ka-akye
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Krachi est une adaptation anglaise, apparue à l'époque coloniale, des noms Krakye ou Kaakye employés par le peuple lui-même. L'usage du nom de la ville Kete-Krachi pour l'ensemble du peuple peut créer une confusion entre le lieu et ses habitants.
Kaakye
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Krachi est une adaptation anglaise, apparue à l'époque coloniale, des noms Krakye ou Kaakye employés par le peuple lui-même. L'usage du nom de la ville Kete-Krachi pour l'ensemble du peuple peut créer une confusion entre le lieu et ses habitants.
Kabena
Porté par un peuple
Kabrais
Porté par un peuple
Kabre
Porté par un peuple
Kabure
Porté par un peuple
Kabuverdiano
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme créole peut être perçu comme réducteur car l'identité cap-verdienne est complexe, mêlant des contributions africaines (Mandingue, Wolof, Fulani, Sérère, Balanta, Temne) et européennes (portugaise principalement). La question du rattachement identitaire africain ou européen a été un enjeu politique lors de l'indépendance (1975) et dans les débats sur l'officialisation du kriolu.
Kabye
Porté par un peuple
Kabyle
Porté par un peuple
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Kabyle s'impose en français au milieu du XIXe siècle : les militaires, les administrateurs puis les chercheurs français l'emploient pour identifier les régions et les peuples de la nouvelle colonie, selon R. Bellil. Kabylie, le nom de la région, serait en revanche une création française, remarquée dès 1857 selon Patricia Lorcin, citée par Malika Assam.
Kabyles de l'Ouest
Porté par un peuple
Kachama
Porté par un peuple
Kachama-Ganjule
Porté par un peuple